
Le 80e commémoration des bombardements atomiques et la commémoration des 150 000 à 250 000 personnes tuées nous obligent à agir pour le désarmement nucléaire.
Grâce à de nombreuses personnes responsables, les armes nucléaires de destruction massive n’ont plus été utilisées après le 6 août 1945 à Hiroshima et le 9 août 1945 à Nagasaki. Au vu des récents développements et des menaces nucléaires, la communauté internationale doit retrouver une politique viable pour l’avenir », exige Christine Hasse (RECH).
Au cœur de l’Europe, la Russie menace ouvertement d’utiliser des armes nucléaires dans le cadre de sa guerre d’agression contre l’Ukraine. Cette rhétorique dangereuse constitue une escalade dramatique et sape des décennies d’efforts de désarmement. Dans le même temps, le gouvernement des États-Unis, le seul pays à avoir utilisé des armes nucléaires à des fins militaires à Hiroshima et Nagasaki, se montre de plus en plus agressif. La situation dans certains des sept autres États dotés d’armes nucléaires est imprévisible.
L’Union européenne est mise au défi. Depuis sa création, elle est conçue comme un projet de paix. En tant que l’une des plus grandes puissances économiques du monde, elle doit insister clairement et exercer une pression économique ciblée en faveur du désarmement nucléaire, même si cela signifie renoncer à l’une ou l’autre affaire.
Il est scandaleux que les États membres de l’UE continuent de commercer sans aucune sanction avec Rosatom, le groupe public russe spécialisé dans l’énergie nucléaire et l’armement. Ce soutien au régime de guerre russe doit cesser immédiatement !

